Première Amourette

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Status: Finished  |  Genre: Adult Romance  |  House: Booksiesilk Classic Group

A l'école, Nick Pouperque est harassé par d'autres élèves. Il n'est pas le seul. C'est aussi le cas pour Cynthia. Un jour, dans une rixe, Nick met fin une fois et pour toutes aux harassements de ses condisciples. Ainsi, Cynthia et lui se rapprochent. La fille devient la première amourette de Nick.

Première Amourette


par Robur Quercus
 


Comme cela arrive souvent, j'ai trouvé mon premier amour à l'école. Ou en fait, nous nous sommes retrouvés à l’Athénée Royal Liège Atlas à Jupille. C'était parce que nous étions tous les deux harcelés et intimidés par certains de nos camarades de classe, mais aussi par d'autres élèves.


Cynthia avait seize ans à l'époque, moi quinze. Elle était plutôt maigre et n'avait pas vraiment de formes féminines. Elle ressemblait un peu à une fille anorexique. Ce n'était pas vrai du tout. Seulement, elle mangeait très sainement, beaucoup de fruits et légumes. Elle ne mangeait pas du tout de porc et pas beaucoup de bœuf ou de poulet. Elle avait ses raisons: sa mère avait été l'une des joueuses de tennis les plus talentueuses de Belgique dans sa jeunesse. Malheureusement, elle avait abandonné sa carrière prometteuse lorsqu'elle était tombée follement amoureuse d'un fabricant de vêtements de tennis. Elle l'a épousé. Deux ans plus tard, leur fils Henri est né, dix-huit mois plus tard Cynthia est arrivée. Huit mois après la naissance de la fille, le mariage a sombré. Le père de Cynthia était tombé éperdument amoureux d'une joueuse de tennis slovaque qui posait comme modèle pour sa marque de vêtements de tennis. Non seulement elle était magnifique, blonde et avec de très longues jambes, elle avait aussi seize ans de moins que le père de Cynthia...


Ce fut un coup dur pour la mère de Cynthia, mais elle s'en est remise assez rapidement. Bien sûr, cela a aidé que son ex-mari n’a pas cherché de problèmes pendant le divorce et a en fait donné à son ex-femme ce qu'elle avait demandé. Ce n'était pas rien. Elle a eu leur villa dans la Rue des Coquelicots à Bruyère, et en plus, plusieurs millions de francs belges, car l’euro n’existait pas encore. Avec cet argent, elle a fondé le centre de tennis "Le Filet d’Or” à Fayenbois. Le complexe n'était pas très grand, avec seulement quatre courts en brique pilée et deux courts en dur, un chalet en bois comme club-house avec derrière les vestiaires, des toilettes, des douches et deux cabines de sauna. Pourtant, son club comptait un grand nombre de membres. Après quelques années, la mère de Cynthia a même dû refuser des candidats qui voulaient s’inscrire comme membres. Selon elle, cela n'avait aucun sens de faire en sorte que de plus en plus de passionnés de tennis paient des cotisations de club élevés s'il n'était pas possible de leur accorder du temps de jeu sur l'un des six courts.


Cynthia était très attachée à sa mère et elle a décidé de suivre ses traces, du moins en ce qui concerne le tennis. Cela signifiait qu'elle n'avait presque aucun gramme de graisse. Non seulement sa diète maigre y a contribué, mais elle a aussi fait beaucoup d'efforts physiques. Elle s'exerçait sur les courts de tennis pendant au moins deux heures par jour lorsque le temps le permettait. Si le temps l'en empêchait, elle allait faire du jogging.


"Chevrette... maigrichonne... tuberculeuse... planche à repasser..." Ce sont quelques-unes des injures que Cynthia a dû entendre à l'école. Ceux qui l’ont harcelée n'ont reçu aucune réponse de sa part. La seule chose qu'elle a faite est d'avoir l'air triste et de fuir. Ses intimidatrices étaient juste jalouses, je pense. En fait, Cynthia appartenait à la classe supérieure et montrait avec les vêtements de marque qu'elle portait que sa mère avait de l'argent.


J'ai été moi-même victime d'intimidation, mais cela n'a pas duré longtemps. Dans ces premières années au lycée, j'étais un garçon assez gros. C'est parce que ma mère m'a engraissé. Je ne pouvais pas manger ce que je voulais. Elle m'a servi beaucoup de bœuf, principalement des gros steaks saignants avec des frites, et des côtes de porc bien grasses. Je n'ai jamais eu de poulet ou beaucoup de légumes. Elle avait peur que je reste petit et maigrichon. Elle avait, en fait, une raison à cela. Mon père Jac n'est pas gros, et il ne fait que 1m68. Jusqu'à mes quatorze, quinze ans, j'étais l'un des plus petits de ma classe. Ce n'est qu'après que j'ai eu une poussée de croissance, mais je ne suis jamais devenu vraiment grand, seulement 1m74, et ça s'est arrêté là.


"Gros cochon de lait... Billy Turf... grosse panse..." On me l'a souvent dit, mais pas seulement ça. Ils ont ri de ma masculinité aussi: “Tu as bien des tettes comme une fille, gros lard, mais as-tu vraiment une queue dans ton froc, et pas une souris? Si tu as une bite, tu ne l’as encore jamais foutue dans une foufoune, gros imbécile!"


Ce dernier propos était vrai. Je n'avais jamais fait l'amour. Mais ils se sont trompés pour la première injure. J'avais une queue dans mon caleçon, et elle était dressée à chaque fois que je voyais une jolie fille. Que cela a eu à voir avec la nourriture que j'ai reçue de ma mère ou avec ma nature? Qui le dira? Je ne me suis pas posé cette question.
Mais le harcèlement s'est vite arrêté. J'étais petit de taille et gros, mais j'étais fort aussi. C'est parce qu'à partir de mes douze ans, mon père Jac m'a fait travailler dans son entreprise. Il m'a fait aider ses peintres deux ou trois fois par semaine pour charger et décharger les camionnettes. Je portais de lourds tuyaux en métal avec lesquels ils dressaient des échafaudages et des seaux de peinture. Ceux-ci pesaient très lourd, autour de 25 kilos. Pour maintenir un équilibre décent, vous deviez en porter un dans chaque main. Au début, c'était une torture, mais après quelque temps, j’en ai pris l’habitude. Le résultat a été que j'ai toujours des biceps durs et des muscles forts du dos et des jambes.


Je me suis lassé de l'intimidation quand j'ai eu quatorze ans. L'année scolaire touchait à sa fin. Au lieu de me plaindre à un surveillant ou un enseignant, j'ai décidé de régler mon propre problème. Pour cela, j'ai choisi une victime. C'était l'un des plus grands garçons de l'école qui avait deux ans de plus que moi. Son nom était Patrick, et c'était un mec avec une très grande bouche.
Pendant la récré, il est revenu vers moi, avec ses acolytes dans son sillage. Il y en avait quatre ou cinq qui appréciaient le fait que Patrick m'humilie. Je me tenais dos au mur et j’attendais. J'étais nerveux, je dois l'admettre. Patrick a pointé sa tête en avant et a commencé sa litanie d’injures. Cette fois, je n'ai pas attendu la fin, mais je me suis déchaîné et je lui ai donné un coup de poing à l’estomac aussi fort que possible. Ce coup lui a coupé le souffle. Il s’est plié en deux avec un air incrédule dans les yeux. Je ne me suis pas arrêté là. Parce que sa tête est descendue, je l'ai frappé du poing gauche au visage. Je l'ai atteint directement sur le nez et celui-ci a commencé à saigner. Il a également reçu un deuxième coup à l'œil droit. Celui-ci a immédiatement gonflé et après moins d'une minute, il est devenu violet. Patrick a gémi et est tombé à genoux devant moi, comme s'il voulait demander ma grâce. Miséricorde ou grâce? Je n’y pensais pas du tout après toutes ces fois où il avait prélevé le sang sous mes ongles. Je lui ai donné aussi fort que possible un coup de pied entre ses jambes avec l'intention de frapper sa bourse. Je l’avais certainement touché directement dans les couilles, car il s’est évanoui et est tombé par terre sur les dalles de la cour. J’en suis resté là. J'ai regardé ses complices dans les yeux. Ils ne voulaient pas aider leur meneur et ils se sont barrés.
Depuis lors, je n'ai plus eu de problèmes d'intimidation ou harcèlement. La façon dont j'avais géré Patrick s'est propagée comme une traînée de poudre à l'école. La plupart des assaillants d’avant m’ont évité à partir de ce moment, de peur que je les tabasse aussi.


Cynthia a également appris comment j'avais donné une leçon à Patrick. Admirait-elle cela? Ou a-t-elle peut-être cherché à se faire protéger contre ses propres intimidatrices? Quoi qu'il en soit, elle a de plus en plus cherché ma compagnie. Personne ne l’a plus dérangée depuis lors.


De l'un est venu l'autre. Cynthia est devenue ma première petite amie. Au début, c'était très innocent. Après l'école, nous roulions ensemble à vélo en direction de sa maison dans la Rue des Coquelicots. Pour cela, nous choisissions le chemin boisé qui passe au Cimetière de la Bure. Quelque part où il y avait des buissons denses, nous nous arrêtions. Donner des bisous à l'abri des yeux indiscrets, c'était notre première étape en tant qu’amoureux.


Au début, il me suffisait d’embrasser Cynthia. Ça n'a pas duré. Finalement, je n'ai plus maîtrisé mes mains et j'ai commencé à la caresser. Non seulement cela, je voulais aussi la toucher partout. Au début, elle a résisté et a repoussé mes mains. Finalement, elle m'a permis de toucher ses seins. Il va sans dire que cela a rendu ma bite dure et que je me suis excité. Cynthia l'a senti, mais elle ne m'a pas permis de la toucher entre ses jambes.


"Quand pourrai-je voir tes seins?" ai-je demandé un jour.


"Il n’y a rien à voir," m'a-t-elle répondu. "Tu les as sentis, tu sais donc qu'ils sont très petits."


"Peut-être petits," ai-je dit. “Mais aussi durs, je l'ai remarqué. Je pense qu'ils doivent être très beaux."


Ce compliment avait sûrement impressionné Cynthia. Deux jours plus tard, elle ne voulait pas entrer dans les buissons près du Cimetière de la Bure.


"Rentrons chez moi," a-t-elle dit. “Ma mère n'est pas là. Elle donne maintenant un cours de tennis. Je veux te montrer quelque chose que tu aimerais voir."


Je savais deviner ce que c'était. Cela m'a excité énormément, et même avant que nous ne soyons arrivés chez elle, ma bite était dure comme pierre. Une fois dans sa chambre, Cynthia a enlevé son T-shirt et son petit soutien-gorge sport. Elle avait de très beaux petits seins avec des tétons assez sombres. Et en effet, quand je les avais caressés et joué un peu avec eux, ils se sont avérés être très durs.
Dès lors, Cynthia m'a emmenée dans sa chambre à chaque fois que sa mère était au tennis. Elle aimait vraiment que je m’occupe de ses seins. C’était clair et évident à cause de ses soupirs langoureux.
Un jour, elle portait un pantalon d'entraînement blanc. Après que j’avais caressé ses petits seins et sucé ses tétons, j'ai vu une tache humide entre ses jambes. Je ne savais pas ce que cela signifiait. J'étais inexpérimenté dans le domaine du sexe. Avec mon visage stupéfait, j'ai demandé:


"C'est quoi? As-tu fait un peu pipi dans ton pantalon?"


Cynthia était, à juste titre, scandalisée:


"Mais qu’est-ce que tu penses, toi? Tu ne sais pas ce qui arrive à une fille quand tu joues avec ses seins? Non, je n'ai pas mouillé ma culotte. C'est du liquide qui coule de ma chatte quand j'ai envie."


“As-tu vraiment envie? Moi aussi! Allons-y! Faisons-le, baisons!"


Elle m'a regardé comme si j'étais une vraie crapule.


"Tu n’as pas honte?" a-t-elle demandé. “As-tu déjà considéré quel âge nous avons? Je ne suis pas prête pour ce que tu me demandes. Et puis, imagine que je tombe enceinte à mon âge..."


"Pas de problème," dis-je. "Je vais m'occuper des préservatifs."


“Des préservatifs? Que proposes-tu maintenant? Je ne veux pas sentir du caoutchouc dans ma chatte la première fois que je fais l’amour avec quelqu'un. Au moins pour la première fois, cela doit être fait de façon naturelle."


Je ne savais pas gagner cette discussion avec Cynthia. Je me suis résigné et lui ai demandé:


"Cette première fois, est-ce que ce sera moi qui pourrai te niquer?" En même temps, je caressais le dos nu de ma petite amie.


"Oui, oui," a répondu Cynthia en m'embrassant. “Il suffit d'être patient. Mais je te promets que tu pourras être le premier."


"Peut-être que je peux voir ta chatte maintenant?" ai-je demandé.


“Pas du tout. Tu devras également attendre que je te la montre au moment opportun," a répondu Cynthia. "D’ailleurs, elle n'est pas vraiment belle à voir quand elle est mouillée et enflée."


Puis, tout à coup, nous avons entendu la porte d'entrée s'ouvrir. En pleine panique, Cynthia a remis son T-shirt. Elle a jeté son soutien-gorge sous son lit. Pas de problème, avec ou sans, vous auriez à peine vu la différence. En un rien de temps, elle m'a fait sortir de sa chambre.
Nous avons descendu tranquillement les escaliers jusqu'à la porte d'entrée. Cynthia voulait me laisser sortir, mais la porte était fermée à clé.


Quelqu'un a toussé. Nous nous sommes retournés. La mère de Cynthia se tenait là avec un sourire ironique sur le visage. Elle a tendu la clé pour la donner à sa fille, tout en regardant la tache sombre et humide entre les jambes de Cynthia.


J'ai poussé un soupir de soulagement quand j'étais de nouveau dehors dans la Rue des Coquelicots et que je pouvais sauter sur mon vélo...


© Robur Quercus 2019

 


Submitted: February 08, 2022

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