Toutes ces Belles

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Status: Finished  |  Genre: Adult Romance  |  House: Booksiesilk Classic Group

Voici la première nouvelle d'un cycle. Nick Pouperque y racontera, au fil des semaines, sa vie amoureuse. Il retracera avec grand respect les moments de joie, de jouissance et de suprême bonheur qu'il a passés avec des filles et des femmes de tous âges...

Toutes ces Belles


par Rubor Quercus

 


Puis-je me présenter? Je m’appelle Nick Pouperque, originaire de Liège, la Cité Ardente. "Nick", c'est comment ma famille et mes ami(e)s m'appellent, car, en fait, je m'appelle Nicolas. Je n'ai pas toujours vécu à Liège, mais je vous expliquerai plus tard pourquoi et comment.

Maintenant, je n'appartiens plus à la jeunesse qui swingue. J'y ai appartenu, vous pouvez me croire. Ma part des années folles, je l’ai bien eue. Je pense qu'il y en a peu qui peuvent profiter de la vie comme moi je l'ai fait.


Au cours de ma vie, j'ai connu de nombreuses femmes et j'en ai baisé la plupart. Je ne me souviens pas de toutes, il y en a eu trop pour ça. C'est arrivé à mon apogée que je faisais l’amour avec trois filles différentes en une semaine. Croyez-moi, je ne veux pas m’en vanter. Ce n'était pas toujours si beau. Je suis toujours gêné quand je pense à certaines des choses qui se sont passées entre moi et les femmes. Mais ces mauvaises expériences ont été rares. La plupart du temps, nous avons passé d’excellents moments ensemble, les filles et moi.


Quand j'avais 21 ans, j'ai commencé à tenir une sorte de journal. Il contient les prénoms des filles et des femmes qui ont couché avec moi. Pas les noms de famille, par respect et discrétion. À ce jour, il y en a au total 121. Avant de commencer ce journal, j'en avais déjà niqué un certain nombre. Combien de filles j'ai baisées lorsque j’avais entre 15 et 21 ans, je ne sais pas exactement. J'ai essayé de les compter, mais il y a tellement longtemps que j'étais si jeune. Une estimation approximative? Entre 30 et 40 filles différentes ont dû coucher avec moi au cours de ces sept années. Donc, cela signifie qu'avec celles de mon journal, j'atteins un total d'environ 160, et je n'ai pas encore l'intention de m'arrêter...


Mon père Jacques aime les femmes aussi. Dans ce domaine, j’ai hérité de ses gènes, c’est évident. Je ne savais pas ça au début, je ne l’ai appris qu'à l'âge de dix-huit ans. Personne n’appelle mon père de son nom complet. Presque tout le monde lui dit "Jac", moi y compris. Lui, il le voulait ainsi. Il détestait que je l'appelle "papa" ou "père". Certains l'appellent "Monsieur Pouperque" parce qu'ils le respectent ou veulent obtenir quelque chose de lui.
 

Mon père Jac a une assez grande entreprise de peinture en bâtiment. Il emploie une vingtaine de peintres dans ses différents chantiers. Le nombre varie. Le carnet de commande plus ou moins rempli et également la saison et la météo jouent un rôle.
Même si j’ai quitté la maison depuis longtemps, Jac fait depuis toujours régulièrement appel à moi. Avant et après les heures de travail il reste encore une série de corvées à faire. Ainsi, j’aide à charger et décharger des échafaudages démontés et des seaux de peinture dans les camionnettes. Souvent, je m’occupe de besognes qui ont à voir avec l’électricité sur les différents chantiers. Jac n’est pas du tout radin: il me rémunère généreusement si je fais quelque chose pour son entreprise. Encore dire qu’il a trois employées pour son administration et sa comptabilité, dont ma mère est la principale responsable.

 

D'abord, Jac n'avait qu'une seule implantation, celle de Liège. Cette entreprise se trouvait au zoning industriel d’Alleur, non loin du grand magasin Macro. Notre maison ne se trouvait pas tout près de ses ateliers, comme nous habitions une belle maison bourgeoise dans la Rue des Glacis, en face du Parc de la Citadelle.
Plus tard, mon père a également ouvert une succursale aux Pays-Bas, au Cannerweg à Maastricht, pour être précis. Cette ville est proche de Liège et mon père a de plus en plus de clients hollandais. Il se pourrait que Jac ait transféré une partie de ses activités en Hollande pour des raisons fiscales. Les contrôleurs des impôts belges le poursuivaient trop, prétendait-il.


Ma mère Joséphine qui se fait appeler “Josée” a parfaitement complété son mari. Peut-être pas dans le domaine sexuel, car je ne le pense pas. Mais au niveau des affaires, Jac n'aurait pas pu se souhaiter une meilleure épouse. J'ai toujours admiré l’enthousiasme de ma mère à rendre l'entreprise de plus en plus prospère et rentable, la façon efficace dont elle dirigeait les employées. Avec elles, elle assurait le fonctionnement parfait de l’administration et la comptabilité de l’affaire de son mari. En plus, elle gérait l'argent et l’investissait bien.


Plus tard, quand j’avais environ 25 ans, ma mère n'est pas restée à Liège. Son esprit d'entreprise l'a incitée à reprendre un village de vacances en piètre état dans la vallée de la Meuse hollandaise. Il est situé à Rijckholt sur les rives de la Meuse, au nord de la ville belge de Visé sur l’autre rive de la Meuse, non loin de la frontière belge. Moi aussi, j’y ai ouvert une petite entreprise avec le soutien de ma mère. Je n’y gagne pas des fortunes, mais l’affaire est quand même rentable. J'y vis maintenant pendant environ cinq mois de l'année.
 

Ma mère a modernisé ce domaine de vacances avec l'infrastructure nécessaire et a converti les bungalows délabrés en de très belles petites villas. Elle n’a pas lésiné sur les frais pour la décoration, l’équipement et l'ameublement. Un architecte d'intérieur belge de renom a eu carte blanche pour en faire quelque chose de beau, quelque chose de prestigieux. L'intention de ma mère n'était pas d'attirer le grand public dans ses villas. Elle y a parfaitement réussi. Seules des personnes aisées viennent dans son village de vacances à Rijckholt.


Avec son esprit d'entreprise, ma mère a également suivi une tendance contemporaine. Elle propose des soins de bien-être, de beauté et diététiques. Les femmes qui veulent vivre plus sainement, être belles et en forme, apprendre à manger des produits sains, principalement des légumes et des fruits, peuvent s'inscrire à un cours d'une semaine minimum. La plupart des femmes qui souhaitent suivre un régime veulent perdre du poids. Pour cela, il existe un programme spécial pour la combustion des graisses. Celui-ci aussi est bien sûr principalement basé sur la limitation du nombre de calories par jour, mais pas seulement sur cela. Un tel séjour minceur prend généralement un minimum de deux semaines, mais il peut être prolongé d'une semaine à chaque fois.
Même si cette initiative de ma mère avait connu peu de succès au départ, après quelque temps, son traitement wellness et diététique est devenu une source majeure de revenus grâce au bouche à oreille. Ma petite entreprise "Gués" est en relation avec ce que ma mère offre à ses clients. "Gués" réfère bien sûr aux passages et transitions dans une vie, comme l’on traverse une rivière. En réalité, c'est aussi une abréviation de "Guérison Sexuelle". Pour la plupart, ce que je propose aux femmes correspond au programme de bien-être de ma mère.


Dès la première année d'ouverture du parc "Villas Mosanes", la location des habitations fut un succès. La plupart des vacanciers sont, bien sûr, de nationalité néerlandaise, mais il y a aussi des familles belges et même allemandes qui passent une semaine ou quinze jours aux Villas Mosanes. C'est là que j'habite habituellement maintenant. Ma mère nous a réservé une villa, mais parfois elle la loue également. Pendant la saison tranquille, et parfois les autres mois où tout n'est pas occupé, nous y habitons.
Pourtant, il faut dire que les locations dans le village de vacances tournent rarement au bas régime. Pendant les vacances de Noël et de Pâques, et quand c'est à nouveau l'été, toutes les villas sont réservées. Parfois, je pars de là pour retourner à la maison de Liège. Je peux aussi vivre dans le chalet à l'arrière du domaine de vacances où j’ai établi mon entreprise. Pourtant, l’espace y est plutôt restreint. Parfois, quand j’ai été fort occupé, je ne peux plus trop bien y respirer. Cela a un effet angoissant sur moi et je veux partir. La maison à Liège est très grande et je vais alors y récupérer de mes efforts pendant quelques jours.


Je peux dire que j'étais le chouchou de ma mère. Peut-être que je le suis toujours, mais je ne le remarque plus vraiment. En tant qu’enfant cadet, j’ai vraiment été gâté par elle. J'ai un frère qui a neuf ans de plus que moi, Pierre. Il a quitté la maison familiale très tôt. Le sens des affaires et des talents commerciaux, il l’a hérité de notre mère. Il parcourt les Pays-Bas, la Belgique et une partie de l'Allemagne depuis l'âge de dix-huit ans. Partout, il achète des articles de luxe et de collection. Ceux-ci viennent de commerces qui ont fait faillite, qui sont en fin de bail, qui liquident leurs stocks ou qui ont été fermées pour une autre raison. Pierre vend ensuite ces articles avec beaucoup de profit. Autant que je sache, son négoce porte principalement sur les montres de grandes marques telles que Rolex, Cartier et Breitling, les bijoux en or et de design, les pièces de monnaie en or et en argent, les timbres et les billets de banque rares.
 

Ensuite, il y a ma sœur Florence. Comme pour mon père Jac, ma mère Josée et moi-même, son nom est abrégé par presque tout le monde et devient "Flo". Elle a deux ans de plus que moi. Lorsque nous vivions encore ensemble au foyer parental de Liège, nous nous comprenions parfaitement. Nous n'avions aucun secret l'un pour l'autre. Sans honte, elle m'a parlé de sa vie amoureuse. Elle avait commencé très jeune. Quand elle avait douze ans, même avant d'avoir ses règles pour la première fois, elle s'était laissé déflorer. Cela a été fait par un garçon d'origine italienne qui travaillait pour mon père. Si je ne me trompe pas, il s'appelait Mario. Il a baisé Flo alors qu'elle était allongée sur une pile de bâches dans le hangar de mon père où des échafaudages et des seaux de peinture sont stockés. Mario a dû bien le faire. Ma sœur m'a dit qu'il l'avait fait jouir trois fois de suite et qu'elle avait gueulé de pur plaisir comme un cochon de lait empalé vif sur une broche...


Flo se dit "un cul en feu", car elle ne s'était pas arrêtée après Mario. A chaque fois qu’elle avait la chance de se faire baiser, elle le faisait. C'est même grâce à ce "cul en feu" qu'ensuite j'ai régulièrement eu la chance de faire une belle baise avec une des amies de ma soeur.


Maintenant, Flo est mariée à un médecin généraliste. Elle habite à Herstal, aussi dans la région liégeoise, et elle a un magasin de parfums et d’articles de beauté. Elle a trois enfants. Qu'elle se laisse toujours baiser par quelqu'un d'autre que son mari maintenant, j'en doute.


Au fil des années, je ne me suis bien sûr pas limité aux amies de Flo pour faire l’amour. Des filles et des femmes de toutes sortes sont entrées dans ma vie, parfois aux moments les plus inattendus, puis sont reparties. J'ai l'intention d'honorer ces merveilleuses femmes, toutes ces belles, dans un ensemble de nouvelles où je retrace une série d'histoires d’amour. Mon projet est de parler de mes aventures amoureuses à intervalles réguliers. Elles ne seront pas toutes aussi excitantes ou aussi belles. Tant pis, il faudra que le lecteur s’en accommode. Je n'ai pas non plus l'intention de suivre un ordre chronologique. Selon mon inspiration, je vais vous présenter quelqu'un qui a signifié quelque chose pour moi au cours de ma vie.
Attention: je ne me cacherai pas. Un homme honnête et sincère, simple, c'est moi, Nick Pouperque. Quand je parle de mes expériences avec les femmes, j'appellerai un chat un chat, tout simplement. Quiconque trouve cela scandaleux ou vulgaire ne doit pas lire ce que j'écris.

 

Je voudrais juste dire que, peu importe le nombre de femmes avec qui j'ai fait l'amour, quelles qu'elles soient, j'ai beaucoup de respect pour toutes. Elles étaient toutes belles, même merveilleuses de leur façon, ces filles et ces femmes qui m'ont offert leur corps et m'ont permis d’en jouir.
 

Vous, filles et femmes, vous pouvez être fières de vous-mêmes. Vous êtes les êtres les plus beaux, les plus doux et les plus merveilleux au monde. Je peux en témoigner, moi, Nick Pouperque, car j'en ai connu beaucoup de très près.

 


© Robur Quercus, 2022


A suivre…


Submitted: February 07, 2022

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